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Festival Berlioz : Les Nuits d’été, encore et toujours
Festival • Concert • Musique classique
27/08/2019

Château Louis XI, Cour

38260 La Côte-Saint-André

Téléphone : 04 74 20 20 79

Email : festival.berlioz@aida38.fr

Festival Berlioz : Les Nuits d’été, encore et toujours
Contact réservation

Château Louis XI, Cour

38260 La Côte-Saint-André

Téléphone : 04 74 20 20 79

Email : festival.berlioz@aida38.fr

Site web :

Infos pratiques

Dates d'ouverture
Mardi 27 août 2019 à 21h.

Tarifs

Places numérotées

1ère série
Plein tarif : 60 €
Tarif réduit : 45 €
Moins de 12 ans : 15 €

2ème série
Plein tarif : 45 €
Tarif réduit : 30 €
Moins de 12 ans : 12 €.

Confort et services

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Activités

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Descriptif détaillé

Orchestre de Chambre de Paris Douglas Boyd, direction Stéphanie d’Oustrac, mezzo-soprano R. Wagner, Siegfried Idyll A. Lavandier / F. Boyer, Nuits d’été - poèmes spirites* F. Mendelssohn, Songe d’une nuit d’été, ouverture H. Berlioz, Les Nuits d’été * Création mondiale - Commande de l’Orchestre de Chambre de Paris Au début des années 1840, Berlioz consacre une grande partie de son temps à écrire dans Le Journal des Débats, à l’instar de Théophile Gautier, auteur des six poèmes qui inspirèrent à Berlioz les mélodies des Nuits d’été. Ce dernier compose d’abord une version pour piano et voix qu’il n’orchestrera que plus tard. Que ce soit dans La Villanelle, Le Spectre de la rose, Sur les lagunes, Absence, Au cimetière ou L’Île inconnue, l’amour en est le fil conducteur. Dans ses Mémoires, Berlioz reste évasif sur cette période : « Mon existence après cette époque ne présente aucun événement musical digne d’être cité » (Mémoires, chapitre LIII). Et pourtant, le recueil Les Nuits d’été figure aujourd’hui parmi les œuvres les plus jouées d’Hector Berlioz. Le compositeur Arthur Lavandier nous livre sa version des Nuits d’été, sur des textes profondément personnels et émouvants de l’écrivain Frédéric Boyer. Sous-titrées « Poèmes spirites », ces nouvelles Nuits d’été sont présentées en création mondiale. En regard, l’ouverture du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn, composée en 1826 alors qu’il n’a que 17 ans complète ce programme chargé de poésie. Berlioz rencontre Mendelssohn à Rome en 1831. Dans une lettre envoyée par Berlioz à ses amis parisiens, il ne manque pas d’éloge sur le jeune compositeur : « C’est un garçon admirable, son talent d’exécution est aussi grand que son génie musical, et vraiment c’est beaucoup dire. Tout ce que j’ai entendu de lui m’a ravi ; je crois fermement que c’est une des capacités musicales les plus hautes de l’époque. » C’est avec l’Idylle de Siegfried de Richard Wagner que cette douce soirée s’ouvre. Cette œuvre est un cadeau du compositeur à sa femme, tel un précieux témoignage d’amour écrit à l’occasion de la naissance de leur troisième enfant, Siegfried Wagner. La première exécution eut lieu dans la villa du couple et l’œuvre resta plusieurs années la propriété des Wagner, avant que le compositeur n’arrange la partition en vue de sa publication en 1878. Ce programme subtil et féérique est interprété par l’Orchestre de Chambre de Paris, sous la direction du chef anglais Douglas Boyd, en présence de la radieuse mezzo-soprano Stéphanie d’Oustrac.

Equipements
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